Comment connaître ses forces et s’appuyer sur elles ?

Cela fait 3 ans que je travaille VRAIMENT sur mon développement personnel. Il y a deux ans environ, j’ai découvert un livre, POWER PATATE, de Florence SERVAN-SCHREIBER. J’en parle ici et .

Aujourd’hui, je vous propose un focus sur le test que cette spécialiste de la psychologie positivee préconise pour connaître ses forces.

Qu’est-ce que le VIA institute ?

C’est une entreprise à but non lucratif, créée en 1998 , par le Dr Neal Mayerson , président du Manuel D. et Rhoda Mayerson Fondation et un psychologue clinicien, et le Dr Martin Seligman , chercheur de renom, chercheur et auteur d’explorer le domaine de la formation nouvelle psychologie positive.

Le principe est qu’il existe 24 forces de caractère, positives et universelles. Nous avons en chacun de nous un cocktail de ces forces classées dans un ordre d’importance plus ou moins grande.

Connaître ses meilleures forces de caractère, les 5 premières, permet de s’appuyer dessus pour surmonter nos difficultés.

Quelles sont les forces de caractères ?

Via Institute propose 24 forces de caractères. Voici un extrait de leur présentation :

Pour approfondir la définition de chaque force, je t’invite à suivre ce lien.

L’objectif du test est de connaître le classement qui t’es propre. Ainsi, les 5 premières seront les 5 piliers sur lesquels tu pourras t’appuyer.

Pourquoi j’ai décidé de faire le test en 2016

Voici le lien du test  ici. Quand j’ai lu Power Patate, j’avais juste envie d’envisager la vie autrement, de moins râler, d’être plus sereine. J’ai bien progressé. Au travail, on m’a même trouvé “détachée”. Vous n’imaginez pas quel compliment cela peut être pour quelqu’un qui a fait plusieurs burn out du fait de son investissement !

Pourquoi j’ai décidé de refaire le test après la Fabrique à Kifs !

Et puis mes lectures et mes expériences m’ont éloignée du test, du concept. J’ai donc voulu savoir si après le travail engagé, mes forces de caractère avaient évolué.

La réponse est OUI ! MAIS… En effet, ma première force, la créativité, est toujours au top. Par contre, d’autres forces ont évolué, et sont le reflet de mon travail. Car ce travail me permet de révéler ma personnalité profonde et d’être plus en phase avec moi-même.

Pourquoi je recommande ce test.

Primo, il est gratuit.

Secundo, il est fiable. Pour preuve le nombre de personnes qui ont participé à ce test. Il faut savoir que ce test n’a pas été construit par Mme Irma, mais par des chercheurs en psychologie positive.

Tercio, ce test est positif. c’est un premier pas pour s’habituer à penser de façon affirmative et positive, plutôt que négativement. Et ça, ça fait du bien.

 

Donc je ne peux que t’inviter, cher lecteur, à te lancer. Fais le test, et n’hésite pas à partager ton expérience dans la zone commentaire !

J’ai testé : La Fabrique à Kifs, le spectacle ! Rencontre avec les FabriKifeuses !

Chose promise…

Comme je l’ai indiqué la semaine dernière, j’avais hâte de voir La Fabrique à Kifs qui se jouait ce soir à Dammarie-lès-Lys. C’était au-delà de mes espérances !!! Quel Kif !

Le Spectacle

La salle Nino Ferrer accueille 50 personnes. Et c’était complet ! Je suis allée avec une amie qui ne connaissait rien du spectacle ni des auteures que sont Audrey AKOUN, Isabelle PAILLEAU et Florence SERVAN-SCHREIBER.

Au début de la pièce, les FabriKifeuses se présentent, et expliquent pourquoi elles sont arrivées à ce qu’elles font. Bizarrement, c’est comme beaucoup d’entre nous, elles ont connu un évènement marquant un tournant dans leur vie. Comme pour Audrey, pour moi, cela a été mon burnout en 2005.

Ensuite, elles embarquent la salle dans une série de sketches balayant bon nombre d’aspects permettant de développer la psychologie du bonheur, agrémentés de mini exercices pratiques.

Elles exposent que l’environnement ne joue que sur 10% dans la recette du bonheur. 50% serait d’origine génétique. Reste 40% à développer grâce à l’expérimentation au quotidien.

Ce qu’elles proposent, avec nos mots, est de découvrir la respiration, nos forces, des conseils pour mieux communiquer avec son conjoint. Elles décrivent les mécanismes de l’affirmation de soi, des 3 kiffs par jour.

Pour connaître les forces sur lesquelles s’appuyer, il faut répondre au questionnaire gratuit du VIA Institute. Je vous donne le lien ici. C’est complètement KADO !

 

Mon expérience de ce soir

Au delà de la bonne humeur générale dans la salle, du partage que j’ai pu faire avec mon amie, j’ai appris des choses. Même si j’ai lu beaucoup de leurs livres, il y a des choses que je ne mets pas encore en œuvre et qui pourraient aider, comme avoir un réel moment de partage avec mon chéri quand on rentre, sans faire autre chose. Mon hyperactivité fait que je manipule toujours quelque chose pour “avancer” dans mes tâches du quotidien.

Par contre je pratique depuis plusieurs années les 3 kiffs par jour et j’en parle ici. Je vais continuer d’expérimenter différents trucs que le trio propose et vous en ferait part dans le blog.

La soirée s’est passée hyper vite. A la fin, les FabriKifeuses nous ont retrouvé pour signer des books, qui permettent de prolonger l’expérience, et pour échanger avec les spectateurs. J’ai trouvé cela extrêmement généreux de leur part.

J’espère pouvoir proposer leur pièce à ma boîte, car à tous les DRH bio, je pense réellement que cela est un investissement durable pour vos séminaires de managers.

 

Et toi, as-tu expérimenté la Fabrique à Kifs ? Partage stp en laissant un commentaire

 

Le DRH harceleur

Hasard du calendrier. Aujourd’hui, j’ai regardé un film, In The Air, avec Georges Clooney, licencieur professionnel, et le reportage diffusé aujourd’hui sur Envoyé spécial, mettant en avant un DRH, Didier BILLE, qui témoigne de ses propres pratiques en matière de licenciement en tant que DRH.

In the Air

Dans le film tourné en 2009, Georges Clooney joue le rôle d’une personne dont le job est de parcourir l’ensemble du territoire américain, en fonction des clients de son entreprise. Son job consiste à annoncer le licenciement aux employés de ses clients, et de proposer un accompagnement via une plaquette. Un jour, une jeune collègues promet une meilleure performance grâce une forte diminution du coût de la prestation : grâce à la technologie de la visioconférence, on peut licencier à distance.

Je ne vous en dis pas plus, il faut voir le film, actuellement en replay sur canal.

Didier Bille, 1 DRH à gages

Ce soir, je regarde le numéro d’Envoyé Spécial. Je tombe sur un DRH qui veut témoigner de ses mauvaises pratiques de DRH. Il se présente véritablement comme un mercenaire du licenciement.

Dans le reportage, ce qui frappe et peut dégouter du métier que je pratique, c’est son apparent dédain pour l’humain. Il est là pour rendre service à l’entreprise et servir les intérêts financiers des multi-nationales pour lesquelles il a pu travailler.

Il explique comment licencier sans faire de trace (hormis dans la vie des licenciés). Il évoque plusieurs stratégies, visant à limiter le risque de prud’hommes.

Le reportage évoque que 46% des DRH avouent avoir déjà agi en contradiction avec leurs valeurs morales. C’est grave non ?

Voici mes notes sur les stratégies qui ont été développées pendant le reportage :

C’est la description d’une société et d’un système malade, à l’inverse de tout ce dont aspirent les nouvelles générations. Il en découle une pression extrême sur les encadrants et les DRH.

A la fin du reportage, une psychologue intervient. Il est notable de souligner que selon ses observations, cette tendance existe autant dans le secteur privé que dans le secteur public.

 

Toute personne qui regarde ces deux exemples se disent “oh mais c’est horrible ! impensable ! Moi je ne … pas”

 

Dans les faits, cela existe, et ces DRH sont intégré dans un système où, comme les managers, il est difficile d’en sortir sans remettre en question son positionnement dans l’entreprise. C’est cela qui est difficile.

Comment faire pour dissuader le recours des DRH à gages ?

Comme je l’ai développé ici, le développement du manager bio est une réponse qui apportera satisfaction des employés. Les dirigeans d’entreprise ont tout intérêts à développer ce type de pratiques :

  • diminution des risques de contentieux,
  • meilleur productivité des employés,
  • autonomie et responsabilisation des employés,
  • développement durable de l’entreprise,
  • créativité et innovation grâce au management libre.

Alors, lecteur, qui es-tu ? Manager à gages ou manager bio ? N’hésite pas à partager ton expérience ou tes questions en commentaires

 

La Fabrique à Kifs

Bonjour cher lecteur ou lectrice. Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler d’une expérience que je n’ai pas encore vécu. Mais j’ai tellement hâte !

Dans un précédent article, nous avons vu que le manager Bio se manage. Et c’est bien mon intention !

Vendredi 9  mars, j’assisterai à la pièce La Fabrique à Kiffs à Dammarie-lès-Lys. C’est un spectacle qui se donne partout en France. Pour plus de détails, je vous invite à visiter ce site.

La Fabrique à Kifs, kesako ?

C’est un projet mené par 3 auteures que j’ai découvert il y a quelques années. Le hasard, ou pas, est qu’elles aient décidé de collaborer ensemble ! 1er Kif !

Elles ont choisi d’intéragir avec un public sur la question, grâce à un spectacle. 2ème Kif !

Elles ont fait un livre ensemble qui aide le plus grand nombre à saisir l’idée de la Fabrique à Kifs ! 3ème Kif !

Qui sont ces drôles de dames ?

Isabelle PAILLEAU & Audrey AKOUN

Isabelle PAILLEAU est psychologue, spécialisée dans les troubles de l’apprentissage. Audrey AKOUN est aussi psychologue. Ensemble elles ont écrit plusieurs livres sur la pédagogie positive.
Je les ai découvertes avec “Apprendre autrement avec la pédagogie positive”. C’est un livre très accessible, ludique et illustré admirablement. Il explique comment des démarches comme le mind mapping peuvent aider à l’apprentissage. Depuis avec mon fils, nous mettons en œuvre et ça marche !

Elles ont collaboré ensemble sur d’autres ouvrages, comme “Vive les Zatypiques !”

Je n’ai pas encore lu ce livre mais il fait partie de ma ToREADList ! En effet, c’est un livre dédié à la pédagogie pour les enfants dys, hypersensibles, zèbres…, mon univers quoi !

 

 

Florence SERVAN-SCHRIEBER

J’ai découvert ce livre grâce à sa couverture, très originale, fun et inspirante. J’ai ensuite dévoré son contenu et découvert une philosophie de vie. J’en parle ici.

J’ai donc hâte de voir leur intervention live, de faire le plein de positivité à un moment où mon corps me dit de me calmer… (eh oui, paraît-il qu’une brulure au second degré, voir plus, et une otite aigüe en même temps sont des signes ;))

 

A très vite donc à la sortie du spectacle !

 

Comment devenir manager BIO ?

A l’heure où le salon de l’agriculture bat son plein, je souhaiterais parler d’écologie. Mais d’écologie managériale.

Quel est l’intérêt de cultiver son management comme on cultive son potager ? Parce que comme dans l’agriculture bio, le manager bio va chercher un résultat durable.

De l’intérêt d’investir dans l’humain

Depuis le début de la révolution numérique, l’entreprise a trouvé des pistes de gains de temps et de productivité. La mondialisation aidant, elle a été contrainte de gagner en compétitivité. Dans un pays comme la France où le coût du travail chargé est important, l’entreprise a travaillé ses process, pour rationaliser et optimiser le temps dévolu aux missions de ses employés. Ainsi, elle a su rester réactive, compétitive, avec des résultats immédiats.

On peut ainsi faire l’amer constat d’une société en peine : familles décomposées en nombre, burn-out, RPS, suicides

Parallèlement, on s’aperçoit que les actifs les plus jeunes ne se retrouvent pas dans les structures pyramidales classiques, et l’entreprise peine à les attirer.

Qu’est ce qu’un manager bio ?

Ce n’est pas parce que tu manges bio que tu es un manager bio ! Même si cela peut contribuer…

Manager bio, c’est manager durable. C’est penser à ce que les collaborateurs (et non pas employés) peuvent apporter sur du court, moyen et long terme. C’est donc investir dans l’humain, faire des paris sur leur capacité à évoluer et à faire évoluer l’entreprise.

C’est donc penser à long terme, avoir de la vision. En effet, comme l’agriculture bio, le rendement peut chuter à court terme, manager bio permet de valoriser les collaborateurs, de les reconnaître et de leur permettre de s’exprimer, d’être créatifs et d’être au cœur de la performance de l’entreprise. C’est préparer un impact positif sur l’absentéisme, le présentéisme et le manque d’implication des employés.

 

Quelles sont les qualités du manager bio ?

Le manager  bio est avant tout un manager exemplaire. On ne peut pas être pneumologue et lutter contre le tabagisme en étant fumeur. L’ensemble de la démarche doit avoir du sens. Cela implique pour le manager bio de faire ce qu’il dit.

Le manager bio doit être doit être courageux. Il doit pouvoir assumer pleinement ses décisions, et avoir une communication transparente avec ses collaborateurs. Ce n’est pas naturel au début de dire “je ne sais pas” à l’équipe qu’on encadre.

Pour trouver des solutions, il est à l’écoute, de façon empathique. Il doit être en capacité d’animer la réflexion des autres.

Le manager bio se manage

Pour être dans des conditions de management durable, avant tout, le manager bio doit se manager. En effet, il doit se trouver et se connaître suffisamment pour développer un rythme de vie en adéquation avec ses capacités, ses compétences, son éthique, et ses aspirations.

Il doit donc prendre soin de lui avant de pouvoir prendre soin des autres. Il doit faire du sport, avoir une vie pro et perso équilibrée. Si tu veux t’y mettre, tu es à la bonne adresse 😉

Le manager bio doit avoir la maîtrise du temps et de la charge de travail qu’il accepte pour lui et ses équipes.

Il doit enfin savoir prendre du recul pour analyser et comprendre son environnement et son équipe. Pour cela, il doit être en bonne santé physique et psychique. De là en découle une discipline de vie  qui lui permet de vivre ses objectifs professionnels à long termes.

Mon expérience :

J’ai vécu un burn out avant même que le grand public en parle. C’est le médecin du travail qui a déclaré mon inaptitude qui m’a fait découvrir le terme et le concept. Ensuite j’ai beaucoup lu sur le sujet. J’ai partagé mon expérience, notamment dans le second opus d’Aude Selly. En effet, un burn out n’est pas facile à accepter au départ. A l’époque, au travail, ce n’était pas connu et beaucoup ont confondu avec la dépression .

J’ai ensuite appris à connaître mes limites, et à discipliner mon enthousiasme face aux nouveaux défis. En effet, mon engagement et mon perfectionnisme peuvent me mener au-delà de mes capacités physiques à les mener. Maintenant, après deux nouvelles alertes, je sais détecter les points potentiels de bascule en écoutant mon corps.

J’ai mis en place des routines et des habitudes de vie : sport, méditation, écriture… complète une routine matinale stricte. J’ai développé aussi des stratégies d’organisation qui répondent aux difficultés ou aux écueils que j’avais en matière de management. Pour en savoir plus sur cette expérience, je vous invite à aller ici,  ou encore .

Le manager bio manage ses collaborateurs

L’objectif du manager bio est de se tourner vers les autres de façon à en tirer le meilleur profit sur le long terme. C’est une démarche gagnant-gagnant car le collaborateur tire de sa part : de l’expérience, de la motivation. Il peut exprimer sa créativité et développer ses compétences. Le choix des collaborateurs est primordial pour pouvoir mettre en oeuvre un tel changement. A ce titre, les modes de recrutement sont en cours de révolution : bon nombre d’initiatives font entrer le concret dans la phase de recrutement. Je t’invite à lire l’article sur une initiative “onvabosser.fr”.

Mon expérience : 

Pour ma part, quand je dois recruter, je survole assez vite les CV, ne lis presque pas les courriers de candidature. Je préfère prendre le temps de recevoir les candidats et de discuter, faire connaissance. En leur présentant ma façon de travailler, je vois si le candidat est en phase avec la façon de travailler, son potentiel, et son état d’esprit.

 

Le manager bio doit être en mesure de favoriser l’autonomie de ses collaborateurs. Il consacre du temps pour investir dans la formation des collaborateurs, pour leur montrer les attendus. Cela lui permet de mieux connaître les compétences de chacun, de fixer des objectifs réalistes tout en explicitant la qualité attendue. Pas à pas, cela permet de développer la compétence collective et de donner du sens à l’action de chacun.

Le manager bio doit savoir prendre des décisions, et les assumer. Il doit pour cela prendre le temps de réfléchir sur les implications de faire ou de ne pas faire. Clairement, il doit lister ce qu’il risque à prendre telle décision, et ce qu’il risque à ne pas le faire. Ainsi, il projette sa décision de façon durable et prend en compte toutes les dimensions du problème avant de prendre sa décision. Une décision ainsi réfléchie est plus facile à mettre en oeuvre.

Il sait donc fixer des objectifs durables et qui ont du sens. Je t’invite à lire l’article sur les objectifs MALINS ici.

Par ailleurs, le manager bio doit savoir reconnaître et valoriser le travail de son équipe. C’est l’occasion de tester une délégation plus importante pour tel ou tel dossier.

Le manager bio doit donc savoir déléguer. Déléguer ne veut pas dire “refiler un dossier et attendre un résultat final à telle date”. Déléguer, c’est donner une opportunité à un collaborateur de prendre en charge un dossier, tout en vérifiant qu’il dispose de tous es moyens pour le faire, de faire des réunions de travail régulières à chaque étape du projet. Déléguer, c’est aussi laisser l’opportunité au collaborateur de se tromper. En faisant des points réguliers, le manager bio peut s’en apercevoir rapidement et ajuster.

La communication est essentielle et facilitée depuis l’arrivée du numérique. Cependant, le manager bio s’attachera à communiquer utile, sans noyer ses collaborateurs. Pour explorer la question de la bonne gestion des mails, tu peux aller ici et .

Mon expérience :

Dans le cadre de mon activité actuelle, l’équipe que je dirige fonctionne pour bonne partie en mode durable. Chacun connaît les forces de chacun, la bienveillance est de mise, même avec les collaborateurs qui sont en difficulté.

Le travail que je dois mener maintenant avec l’équipe est une réflexion sur l’optimisation des infos. En effet, nous avons longtemps mis tout le monde en copie en pensant que le mail envoyé était forcément une information retenue.

Or, du fait de la masse des situations et des dossiers, cela est utopiste. Par ailleurs ces infos se trouvent à des endroits multiples : mails, plateforme de dématérialisation courriers, CR de réunions, tableaux de bord.

Par ailleurs, je ne suis qu’un maillon de la chaîne et ne maîtrise pas tous les aspects de la ligne de décision. Je ne maîtrise pas forcément les échéances, ni l’emballement de certaines décisions. Par contre, j’utilise toujours cette posture de mise en hauteur pour relativiser l’utilité de la demande, et négocier des délais plus tenables.

 

En résumé, manager bio :

Cet article a été inspiré de l’excellentissime livre Manager par les équilibres que je suis en train de lire. Un article sera à paraître très prochainement. Si vous êtes curieux et ne pouvez attendre, cliquez sur l’image :

Et toi lecteur manager, te sens-tu prêt à partager ton expérience du management durable ? N’hésites pas à partager en laissant un commentaire.

10 idées pour surmonter la grisaille environnante et le découragement.

Depuis le début de l’année, là où je vis en Seine-et-Marne, il n’y a pas eu de soleil, mais beaucoup de pluie. Il y a eu les inondations, qui ont affecté de nombreuses personnes dans leur domicile de mon village. Cela a obligé des milliers de personnes à changer leurs habitudes du fait des routes barrées.

Au travail, il y a beaucoup de tensions dues à une activité sous tension, et à des postes vacants en nombre en cours de remplacement.

Quand on est manager au milieu de tout ça, avec une vie de famille intense, on peut avoir tendance à baisser les bras. Quelle est votre recette pour redresser la barre ?

 

Voici la mienne :

1/ Reprendre son alimentation en main

Comme chaque année, je me suis saturée le corps de foie gras, de Monbazillac, de galette. Mon corps me dit stop. Alors c’est l’occasion de reprendre en main mon alimentation, de reprendre la confection des repas à partir de fruits et légumes de saison. L’intérêt est multiple :

  • manger sain,
  • manger moins cher,
  • faire avec ses mains.

Faire à manger en famille et planifier se menus est une forme de reprise en main, économique et saine. Si cela vous dit d’aller plus loin, c’est de commencer à réfléchir à monter son potager sur sa terrasse ou dans son jardin.

 

Pour vous aider, voici quelques livres super sympas et instructifs :

2/ Faire du sport

L’idéal est de pratiquer régulièrement du sport. La grisaille nous donne envie de rester enfoui dans le canapé, protégé par un plaid.

Décider de se remettre au sport, c’est passer à l’action, se faire un peu violence. Tout en se remettant en forme, pratiquer un sport permet de réveiller son corps et se mettre en mouvement.

3/ Se promener à l’extérieur

Même si le temps est maussade, sortir et marcher à l’extérieur est toujours plus profitable que de rester à l’intérieur. En effet, il suffit de prendre un peu l’air, même sous les nuages gris, pour capitaliser un peu de vitamine D naturelle. Et la vitamine D a une influence pour garder le moral.

4/ Fabriquer des objets

Quand on travaille dans le tertiaire, on a tendance à s’éloigner des choses concrètes. Le DIY (Do It Yourself) est une tendance qui permet d’allier récup, et plaisir de faire soi-même. Le DIY concerne des champs très différents : couture, écriture, dessin, peinture, cuisine, jardinage, bricolage…

Quelque soit le champs choisi, cela permet de manipuler, de se concentrer sur l’objet à réaliser, sur des choses simples.

(insérer photos réalisations)

5/ Faire du tri chez soi

Quand on a une maison encombrée, pleine d’objets, il est difficile de se sentir apaisé. Avoir un espace clair permet d’être plus serein. Le livre de Marie KONDO peut vous aider à découvrir une méthode de rangement.

6/ Arrêter la télé

Une tendance grandissante l’hiver est de se lover dans le canapé. Souvent, pas très loin de lui se trouve un téléviseur. Or, hormis certaines chaînes spécialistes qui proposent des reportages bien construits, beaucoup de programmes ressemblent à un lavage de cerveau, surtout l’hiver.

Il est préférable de préférer l’information papier ou en ligne plutôt que le 20H, et de prendre un bon bouquin sur un sujet qui vous intéresse vraiment.

7/ Sortir

Profiter du moindre rayon de soleil pour sortir et marcher permet de laisser son horloge biologique se reconnecter  avec la nature. Cela peut paraître un peu perché mais tentez l’expérience et vous en constaterez les bénéfices. Toute est question de motivation pour se lancer.

8/ Lire une expression positive par jour

Dans ma routine matinale, j’essaie de me réveiller en me donnant du courage. Lire une pensée positive permet dans une posture d’ouverture d’esprit. Ensuite, en relation avec les autres, cela permet de partager cet état d’esprit dans la communication vers les autres.

9/ Méditer

Tous les jours, depuis deux ans, je prends soin de moi, en méditant. Au début, avec mon profil hyperactif, autant vous dire que cela n’a pas été simple. C’est une question de persévérance. Au bout de quelques jours, j’ai pu en sentir les effets, ce qui m’a motivé pour continuer. Pour lire mon expérience de la méditation, voici la suite ici.

10/ Jouer

Un de mes trucs pour me changer les idées avec les enfants. Rien de tel qu’un bon jeu de société pour se changer les idées tout en sirotant un bon chocolat chaud. Voici nos jeux préférés :

Le Labyrinthe magique permet de lier jeu de mémorisation et de logique. ‘est un jeu dynamique où un système d’aimants permettent de désigner le gagnant.

 

Uno extreme est une version du grand classique avec distributeur de cartes alétatoires. Inutile de tente de compter les cartes !

 

Loony Quest est un jeu qui allie mémoire et graphisme. A jouer en famille.

 

 

Et toi lecteur, quel est ta recette anti-grisaille ? partage ton expérience en laissant un commentaire.

Etes-vous prêt pour le ROWE management ?

ROWE, kesako ?

C’est ma réaction quand j’ai découvert ce principe sur le net. En voici quelques explications.

L’histoire

ROWE est né du constat d’une entreprise américaine en 2003. BEST BUY est confrontée aux difficultés RH classiques : une baisse de motivation des collaborateurs, une hausse du nombre de burn out contribuent à une mauvaise ambiance de travail et de mauvais résultats commerciaux.

Face à cela, l’entreprise a pris le problème à contre-courant. La direction met fin à la notion de gestion du temps. Désormais, les collaborateurs s’organisent comme ils le souhaitent, sur site, ou en dehors du site. La seule notion qui est évaluée est le résultat aux objectifs qui leur sont fixés.

Trois ans plus tard, en 2006, BEST BUY enregistre une baisse du turn-over de 90%, et une augmentation de la productivité de 35 %. Le résultat est donc plus que satisfaisant pour l’entreprise.

ROWE, Kesako ?

ROWE est l’acronyme pour Result Only Work Environment. Le principe est de créer différentes situations de travail, et de permettre aux collaborateurs de travailler comme bon leur semble. Ainsi, on fait une pause sur les open-space et le sacralisé 9h-18h et on laisse les collaborateurs explorer de nouveaux modes de travail, avec notamment les espaces de coworking et le télétravail.

Les intérêts de se convertir au ROWE

Les premiers bénéfices du ROWE sont explicites dans l’exemple. En donnant de la liberté dans la mise en oeuvre et en se concentrant sur les seuls résultats, on permet à chaque collaborateur de s’organiser, d’être autonome, créatif et libre. Cela suppose que les objectifs fixés soient clairs et réalistes.

Pour le collaborateur, il peut plus aisément organiser son activité en fonction de ses contraintes personnelles mais aussi en fonction de son rythme chrono-biologique. En effet, il y en a qui sont plus matinaux que d’autres, Il y en a qui préfèrent le numérique, d’autres le papier…

Prenons l’exemple d’une équipe de vente dans une PME. Qu’est-ce qui importe le plus pour le chef d’entreprise ? d’être sûr que tous les prospects soient contactés par téléphone ? ou de savoir que son objectif de transformation de prospects en clients augmente ?

Le ROWE correspond aussi à une état d’esprit, un rapport au travail d’un nombre plus en plus grand de personnes : pouvoir s’organiser et se sentir libre dans la manière de réaliser ce qui lui est demandé.

Les pré-requis pour réussir sa transition vers le ROWE.

Cette nouvelle vision du management impose plusieurs critères de réussite. Au départ le ROWE incite à un mode de management basé sur la confiance. “La confiance n’exclue pas le contrôle.” dixit le deuxième boss qui a marqué mon parcours.

Par conséquent, plus que jamais, les objectifs doivent être clairement définis, avec des jalons et des moyens adaptés aux objectifs. En effet, aujourd’hui, le travail s’arrête chaque jour à la fin d’un temps de travail dû. Or le ROWE s’appuie sur le résultat non sur le temps de travail. La manière dont est fixée l’objectif est primordiale pour obtenir l’adhésion et l’investissement des collaborateurs.

Ainsi, le manager devient coach, en accompagnant et en adaptant son management à chaque collaborateur. Pour réussir une transition d’une organisation traditionnelle vers une organisation ROWE, les managers ont un rôle central pour accompagner le changement. En effet, laisser plus de liberté aux collaborateurs, tout en vérifiant le résultat obtenu et en accompagnant les collaborateurs les moins autonomes n’est pas une mince affaire.

Alors, êtes-vous prêt ?

Optimiser son suivi d’activité grâce à OneNote

Est-ce que vous vous souvenez de tous vos dossiers ? de vos tâches ? de l’état de vos délégations ? Bref… avez-vous une super mémoire ? Si oui, passez votre chemin.

Sinon, l’utilisation de la suite office et d’un outil en particulier, OneNote, devrait vous intéresser. a chaque fois que je l’ai présenté à des collègues ou des chefs d’entreprise, il a très vite été adopté. Pour vos premiers pas sur ce logiciel, suivez-moi, c’est par ici… (suite…)

Profitez du dynamisme de la Seine-et-Marne

Zoom sur un département : la Seine-et-Marne

La Seine-et-Marne, grand département d’Ile-de-France, est l’endroit où je vis et où j’ai grandi. J’ai connu les champs de betteraves là où aujourd’hui un certain Disneyland Paris officie.  J’ai grandi à Marne-la-Vallée où tout autour de moi se sont développées de grandes infrastructures : hôpital, universités, entreprises…

Depuis 15 ans , je vis dans le sud de la Seine-et-Marne. Sénart se développe ainsi que tout le sud de la Seine-et-Marne.  Ainsi le département continue à accueillir de plus en plus de monde.

 

Le PARISIEN, extrait de l’article du 28/12/17

Quand on analyse les données de l’INSEE, le dynamisme se maintient au nord de la Seine-et-Marne mais va exploser au sud : +25% sur Lieusaint, ville de Sénart, +13% à Saint-Fargeau-Ponthierry, +17% à Cesson, 2 villes très proches de Lieusaint. Le dynamisme s’étend à Montereau-Fault-Yonne avec +13% d’ici 5 ans. Les collectivités vont avoir la charge de créer les infrastructures suffisantes pour accueillir ces nouvelles populations : transports, routes, écoles, collèges, lycées…

Mais ce sont d’autant d’opportunités pour les entreprises, de l’artisan au prestataire de services, et les commerçants de proximité pour créer une offre attractive pour répondre aux besoins de ces nouvelles populations.

De nouveaux besoins

En effet, la demande va augmenter en matière de :

  • services à la personne : aides, gardes d’enfants
  • artisanat autour de l’équipement des habitations : électricité, plomberie, décoration,
  • services de proximité : boulangerie, épicerie, pick-up, coiffeur etc…
  • offre médicale et paramédicale : médecins, dentistes, kiné, ostéo, psychologues, sophrologues.

 

Avec la saturation des routes et donc l’allongement des temps de trajet, les gens ont à cœur de disposer de services de proximité de qualité. La forte présence du numérique dans nos vies font que les commerces locaux vont devoir répondre à un enjeu de service : le plus que Internet n’offre pas. Au cœur de cet enjeu, il y a le contact humain.

C’est pourquoi les indépendants et PME doivent se développer dans une démarche qualité orientée client.

Ma proposition

Pour cela, je suis à votre disposition pour analyser votre activité, vos process, de façon à améliorer votre gestion du temps tout en améliorant la qualité de relation client grâce notamment à des outils numérique qui vous simplifieront la tâche.

Je connais parfaitement le tissu local et peut donc vous proposer un service adapté aux besoins locaux, ce qui vous évitera aussi des investissements démesurés et décalés.

 

Ensemble, nous pouvons faire le bilan de votre activité, et fixer ensemble des objectifs organisationnels pour être en phase avec votre business plan. Ensuite, je vous accompagne dans les changements à mettre en oeuvre, tant à votre niveau qu’au niveau de vos équipes, avec une approche collaborative et implicative.

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